lundi 13 février 2012

SAUF LE RESPECT QUE JE VOUS DOIS
























Sauf le respect que je vous dois.*


A la veille de la Saint Valentin, je voulais encore une fois vous faire partager mon goût pour Georges BRASSENS.
Je sais, vous allez être obliger de méditer...


Sauf le respect que je vous dois.*

Si vous y tenez tant parlez-moi des affaires publiques
Encore que ce sujet me rende un peu mélancolique
Parlez-m 'en toujours je ne vous en tiendrai pas rigueur
Parlez-moi d'amour et je vous fous mon poing sur la gueule
Sauf le respect que je vous dois.

Fi des chantres bêlant qui taquine la muse érotique
Des poètes galants qui lèchent le cul d'Aphrodite
Des auteurs courtois qui vont en se frappant le cœur
Parlez-moi d'amour et je vous fous mon poing sur la gueule
Sauf le respect que je vous dois.

Naguère mes idée reposaient sur la non-violence
Mon agressivité je l'avait réduite au silence
Mais tout tourne court ma compagne était une gueuse
Parlez-moi d'amour et je vous fous mon poing sur la gueule
Sauf le respect que je vous dois.

Ancienne enfant trouvée n'ayant connu père ni mère
Coiffée d'un chaperon rouge elle s'en fut ironie amère
Porter soi-disant une galette à son aïeule
Parlez-moi d'amour et je vous fous mon poing sur la gueule
Sauf le respect que je vous dois.

* Paroles et musique de Georges BRASSENS



mardi 3 janvier 2012

Bonne année les experts !

Mais aux autres aussi, Bonne Année !

C'est extraordinaire, nous sommes entourés d'experts.
Il y a des experts à Miami, à Manhattan, à Las Vegas et bien ailleurs.

En plus, autour de nous, partout il y a des experts.
Si vous prenez mon petit cas particulier, je suis expert (tous mes amis pourront vous le confirmer) dans les jeux de mots à 0,5 €. Combien, je vous en livre ?

Quelque part il doit y avoir un annuaire des experts, et "on" pioche l'expert idéal pour la situation donnée.
Sur tous les plateaux télé, à la radio ou dans la presse écrite, pour tout et n'importe quoi, "on" va trouver un expert.

Athanaze-Jean DUCHEMIN s'est cogné le gros orteil contre sa table de chevet au fin fond de l'Himalaya, je suis sûr que "l'on" va trouver un expert qui pourra vous expliquer avec précision le choc et qui sera capable de disserter des heures sur les rencontres culturelles du 3ème type et des tables de nuit .


Dans une certaine chambre d'un certain SOFITEL à New York, "on" découpé un rectangle de moquette afin que l'on puisse savoir ce qui s'y est passé.
Et là quelle surprise, pas moins de sept traces de différents liquides séminaux sur celle-ci.

Les experts ont fait deux constations :
  1. A priori, les clients des Hôtels de luxe préfèrent avoir des rapports sexuels sur la moquette plutôt que dans le lit.
  2. Le ménage laisse vraiment à désirer.

Donc, Mesdames & Messieurs les experts, pouvez-vous SVP ne plus aller sur les plateaux télé, les radio?

Je pense que si tous les experts pouvaient se taire cela nous ferait des vacances.

J'imagine bien la tête du présentateur si l'expert lui dit : "Eh, bien non, je ne sais pas..."

Nous aurions l'air fin tous à attendre la réponse à la question que personne au paravent-chinois ne se posait.

Donc, je renouvelle mon appel, Mesdames & Messieurs les EXPERTS, je vous donne la permission de partir en congé "ad vitam aeternam" où vous voulez, mais de grâce merci de refermer la porte en partant car j'ai horreur des courants d'air.

Bonne Année 2012 à tous, et qu'une bonne étoile vous permette de vous offrir la voiture qui va avec le bouchon de radiateur (voir la photo).

Et Goodyear comme on dit chez Michelin !

mercredi 2 novembre 2011

Autodafé


Quand on cherche dans un dictionnaire l’étymologie du mot "Autodafé", on est surpris d'apprendre que ce mot vient du portugais et que à la base il s'agissait d'un "acte de foi".



J'ai du mal à comprendre comment un acte de foi peut pousser à la destruction.



Quand les mots et les idées "qu'ils" revendiquent ne sont plus assez forts que reste-t-il?
La brutalité et le feu de l'enfer.

La semaine dernière nous avons pu voir film documentaire (sur France-Télé) sur la lente et inexorable prise de pouvoir d'Hitler.

Au delà de cette guerre qui a tué des millions d'humains en les faisant disparaitre dans conditions atroces parce qu'ils étaient juifs, communistes, socialistes ou bien encore tziganes... dans des camps de la mort et sur des champs de batailles.

Au delà de ces atrocités inqualifiables, les images qui m'ont aussi choquées sont celles de ces autodafés.
Des cérémonies destructrices afin de faire disparaitre dans le feu des livres et toutes les publications qui n'étaient pas compatibles avec la doctrine nazie.

Il faut se révolter contre toute forme de totalitarisme.
Nous avons tous notre libre arbitre qui nous permet d'analyser et de réfléchir.
Ce que l'on demande à un médecin ce n'est pas que de nous faire une ordonnance, avant il doit faire un diagnostique précis des symptômes.

Vous aussi vous devez analyser et réfléchir. C'est votre devoir de citoyen libre.
Je suis croyant et Dieu ne m'a jamais demander de supprimer les infidèles.
Je refuse que l'on lobotomise ma pensée.

Pour conclure, deux couplets d'une chanson de Georges BRASSENS

Mourir pour des idées

...

Des idées réclamant le fameux sacrifice
Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ?
Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

Encor s'il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
Et c'est la mort, la mort toujours recommencée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente
...


Merci Georges, cela fait 30ans que tu es mort mais tu as toujours raison.

Longue vie à Charlie Hebdo !

lundi 10 octobre 2011

Ne dites pas à ma Mère...


Ne dites à ma Mère...



Ne dites à ma Mère que j'étais au Salon de la Photo, elle croyait que je bossais. Oui, j'ai joué les "Paparazzi". C'est sûr c'est plus sympa à voir que des photos de guerre. Mais je fais ce que je veux.









D'où l'avantage d'avoir un gros téléobjectif…

mercredi 14 septembre 2011

Merci à tous mes amis...


Encore une fois, vous avez été nombreux à me témoigner votre affection en me souhaitant un bon anniversaire.

Merci à tous.
Aujourd'hui, je vais me livrer à un petit jeu avec vous.
Pouvez-vous me dire où j'ai pris cette photo?
Comme je suis sympa, je vous donne deux indices :
  1. c'est une Cathédrale
  2. ce n'est en France
Pourquoi, j'ai choisi cette photo?
Encore une question sans réponse








dimanche 7 août 2011

Pour faire plaisir à Marie-France


C'est bien pour toi, Marie-France que j'ai mis cette photo sur mon blog...

Comme ça au moins nous savons où passent nos impôts.

C'est très bien les gars, ne changez rien.


Le spectacle était très réussi !

mercredi 20 juillet 2011

Le Vaisseau Fantôme

Le Vaisseau Fantôme


Pourquoi ce titre énigmatique?
Regarder ma photo et cherchez à comprendre.


Comme je suis encore un fois en colère, je vais vous proposer quelques extraits de poèmes.





Un premier poème de Louis ARAGON
"Est-ce ainsi que les hommes vivent"

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
A quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.

Coeur léger coeur changeant coeur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours
Que faut-il faire de mes nuits
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Et puis un petit extrait de mon poète préféré: " Georges BRASSENS"
"Histoire de faussaire"

Se découpant sur champ d'azur
La ferme était fausse bien sûr,
Et le chaume servant de toit
Synthétique comme il se doit.

Au bout d'une allée de faux buis,
On apercevait un faux puits
Du fond duquel la vérité
N'avait jamais dû remonter.

Et la maîtresse de céans
Dans un habit, ma foi, seyant
De fermière de comédie
A ma rencontre descendit,
Et mon petit bouquet, soudain,
Parut terne dans ce jardin
Près des massifs de fausses fleurs
Offrant les plus vives couleurs.

Un petit tour chez Alain BASHUNG sur des paroles de Boris BERGMAN

J'ai crevé l'oreiller
J'ai du rêver trop fort
Ça m'prend les jours fériés
Quand Gisèle clape dehors
J'aurais pas du ouvrir
A la rouquine carmélite
La mère sup' m'a vu venir
Dieu avait mis un kilt
Y a du avoir des fuites
Vertige de l'amour.

Mes circuits sont niqués
D'puis y a un truc qui fait masse
L'courant peut plus passer
Non mais t'as vu c'qui passe
J'veux l'feuilleton à la place
Vertige de l'amour.

Et pour finir un petit tour par "La Fille du Motel" parole de Claude MOINE alias Eddy Mitchell

Le jour se lève
Pour la fille du motel
Un matin banal
Un soleil tout pâle
Un samedi en hiver
Elle est bien coiffée
Elle part travailler
C'est vraiment pas Noël
Pour la fille du motel

Machinalement
Elle mâchonne son pain blanc
Finit son café
Se met à fumer
En rêvant et pourtant
Huit heures ont sonné
Ça va commencer
C'est vraiment pas Noël
Pour la fille du motel


Petite précision, il n'y a naturellement aucun rapport avec ce qui se passe dans le monde aujourd'hui...